woensdag, januari 16, 2008

La Tectonik Raciste ?

Wat mij betreft, zijn alle redenen goed om een einde te maken aan Tectonik :).




SOS-Racisme s'est vite emparé de l'histoire. En octobre 2007, le site Internet de la Tecktonik a diffusé une étrange image promotionnelle : un visage caché derrière un masque à gaz, dégageant de la fumée, une casquette militaire sur la tête. Une casquette de la Luftwaffe, l'armée de l'air allemande, créée après l'avènement d'Adolf Hitler. L'aigle porte d'ordinaire dans ses griffes une croix gammée. Cette fois elle a été gommée.


Quelques jours avant la soirée "Tecktonik Killer" au Metropolis, cette illustration a été retirée. Trop de plaintes, surtout de "clubbers" juifs. "J'ai trouvé l'image belle, explique Cyril Blanc, cofondateur de la marque Tecktonik et directeur artistique de la discothèque. Je ne savais pas que cette casquette était celle de nazis." Sur Internet, c'est le tollé. Des blogs dénoncent l'ambiguïté de "Tck". Un des codes vestimentaires de la marque est un brassard avec un aigle sur le haut du bras droit. "L'aigle a une image majestueuse, explique M. Blanc. Ça n'a rien à voir avec les Allemands." "Trop de coïncidences tuent le hasard", lâche Samuel Thomas, vice-président de SOS-Racisme. Entre son association et le Metropolis, il y a un vieux contentieux. En juillet 1996, elle avait réalisé un premier "testing" dans cette boîte de nuit du Val-de-Marne. Déboutée en justice, SOS-Racisme se verra condamnée quelques mois plus tard pour diffamation envers le Metropolis.

"Lorsqu'on a vu ce visuel, explique M. Thomas, on s'est dit : "Tiens, la discothèque fait-elle un aveu ?"" Le "malentendu" est dissipé. "Mais nous allons rester vigilants", promet M. Thomas.

Pour Hubert Taieb, directeur général adjoint de TF1-Entreprises, qui est l'agent de la marque Tecktonik, cette image est une "une erreur de jeunesse". La police dit n'avoir rien à reprocher à Tecktonik. En revanche, elle a repéré une équipe de danseurs, les "Hooliteck" - comme hooligan et Tecktonik -, fans du PSG. Ce groupe de garçons a fréquenté la tribune Boulogne du Parc des Princes, connue pour héberger les supporteurs d'extrême droite. Selon une source policière, ces jeunes - que Le Monde n'a pas pu joindre - "utilisent les symboles de l'armée allemande de manière provocante, mais ne sont pas pour autant rattachés à des structures néonazies".
(lemonde)

1 opmerking:

Wai-Hoi zei

ALLES om die freaky moves van deze aardbol te verbannen :)