vrijdag, januari 29, 2010

Sarko vs. Villepin, ronde 2

Het parket van Parijs tekent beroep aan tegen de vrijspraak voor Villepin. Die spaart zijn kritiek niet aan het adres van Sarkozy in zijn reactie (http://www.lemonde.fr/, hieronder9. Zoals hij gisteravond al liet opmerken op France 2, staat het parket onder controle van de minister van Justitie. Het is niet neutraal, en kan gebruikt worden als een politiek wapen.

Om zich te verbergen, zegt Sarkozy dat hij zich niet opnieuw burgerlijke partij zal stellen. Belachelijk.

Le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a annoncé, vendredi 29 janvier sur Europe 1, qu'il fera appel de la relaxe prononcée la veille par le tribunal correctionnel de Paris pour Dominique de Villepin dans l'affaire des faux listings de la société Clearstream. M. Marin, qui avait requis à l'audience une peine de dix-huit mois de prison avec sursis et 45 000 euros d'amende à l'encontre de l'ancien premier ministre, a expliqué qu'il estimait que toute la lumière n'avait pas été faite sur l'affaire

Dominique de Villepin a réagi sur RMC en déclarant que l'appel du parquet était une décision "politique", fruit de pressions du chef de l'Etat, montrant qu'"un homme, le président de la République, Nicolas Sarkozy" a choisi de "persévérer dans son acharnement, dans sa haine". Prié de dire s'il comptait affronter le président de la République sur le terrain politique, peut-être en 2012, il a répondu : "On n'affronte pas un homme qui s'enferme." "Je n'ai pas à débattre avec un homme qui est guidé par la haine, c'est m'éloigner des Français", a-t-il insisté. "Mon agenda n'est pas dicté par Nicolas Sarkozy", a souligné Dominique de Villepin.

De son côté, le président de la République ne se constituera pas partie civile dans le procès en appel, selon Franck Louvrier, conseiller pour la communication à l'Elysée. La veille, Nicolas Sarkozy avait annoncé qu'il était satisfait du jugement et qu'il ne ferait pas appel. Cette déclaration avait surpris les acteurs du procès puisqu'une partie civile n'a pas juridiquement le pouvoir de faire appel d'une décision pénale, qui n'appartient qu'au parquet.

(lemonde.fr)

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