woensdag, juli 22, 2009

Bedenkelijke peilingspraktijken

Voilà. Daarom moet je dus voorzichtig zijn met peilingen van Le Figaro/TF1.

Opinion Way, le sondeur qui dérange
LEMONDE.FR | 22.07.09 | 08h24 • Mis à jour le 22.07.09 | 10h13

oupçons de collusion avec le pouvoir, méthode contestée, questions biaisées... Nouveau venu sur le marché des enquêtes d'opinion, l'institut de sondage Opinion Way, récemment pointé du doigt par un rapport de la Cour des comptes (lire aussi "La politique des sondages de l'Elysée critiquée par la Cour des comptes"), cristallise depuis quelque temps les critiques de ses détracteurs.

Créé en mars 2000, ce nouvel acteur du marché des études ne s'est réellement positionné sur le secteur des enquêtes d'opinion que début 2006. Son arrivée constitue alors une petite révolution. Opinion Way est l'un des premiers instituts français à réaliser des enquêtes d'opinion en ligne, une méthode jusqu'ici réservée aux études de marché. Ce tournant dans l'histoire des sondages sera consacré en juin 2009 : le tout jeune institut remplace TNS-Sofres comme partenaire de TF1 pour la soirée des élections européennes.

REPRÉSENTATIVITÉ

Opinion Way se contente d'appliquer aux sondages d'opinion les méthodes des études de marché : il recrute ses panels représentatifs sur Internet – une pratique largement répandue aux Etats-Unis – et les rétribue en leur offrant des bons d'achat. Les sondés peuvent ainsi gagner entre 50 centimes et 2 euros par questionnaire, à raison d'une douzaine de questionnaires par an, précise Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d'Opinion Way. La démarche a beau faire lever quelques sourcils, elle paie : une question en ligne est 30 % moins chère que par téléphone, et l'institut gagne des parts de marché.

Mais dans un pays où le taux de pénétration d'Internet atteint à peine 50 %, la question de la représentativité de telles enquêtes reste posée. "C'est trop peu fiable. Il y a trop de différences d'équipement et d'usage d'Internet au sein de la population. Aucun sociologue ou statisticien ne soutiendrait une telle méthode", estime ainsi Alain Garrigou, professeur de sciences politiques, auteur de L'Ivresse des sondages et co-animateur de l'Observatoire des sondages.

Pour Vincent Tiberj, chargé de recherches au centre de recherches politiques de Sciences-Po, "Internet, c'est l'avenir, mais c'est encore un petit peu tôt". "Même si les quotas sont respectés, explique-t-il au site Mon sondage, une femme de 65 ans qui est sur le Net n'a pas le même profil que les autres."

Pour Bruno Jeanbart, le débat n'a pas lieu d'être : "La question de la représentativité se pose quelle que soit la méthodologie. Le téléphone et le face-à-face présentent aussi des inconvénients... Notre métier est précisément de contourner ces obstacles grâce à la méthode des quotas", explique-t-il. Autre argument en faveur de cette méthode : elle permet de toucher certaines catégories de sondés, notamment parmi les plus jeunes, qui ne disposent pas de téléphone fixe. Selon la Sofres, 17 % des foyers n'étaient pas équipés de téléphone fixe en 2005 et étaient donc exclus de facto des enquêtes traditionnelles.

SOUPÇONS DE BIAIS

Mais la critique la plus récurrente concerne les supposées accointances de l'institut avec le pouvoir. Le Canard enchaîné daté du 8 août 2007 révélait ainsi que son président, Hugues Cazenave, avait commencé sa carrière en 1986 au cabinet de Gérard Longuet, le président du groupe UMP au Sénat, qui fut dans sa jeunesse un des fondateurs du mouvement d'extrême droite Occident. Toujours selon le Canard, Opinion Way aurait commencé son activité de sondeur politique pour le compte de l'UMP, ce que l'institut dément. En novembre 2002, Opinion Way a pourtant bien interrogé les Français sur leurs préférences concernant le nouveau nom de l'UMP, un sondage dont Bruno Jeanbart affirme ne pas se souvenir.

Soupçonné de pencher à droite, Opinion Way ne peut pas compter sur le profil de ses clients pour rééquilibrer son image : en dehors d'un sondage vendu au Nouvel Obs, deux au site Bakchich.info et un au cercle de réflexion Gauche avenir, l'écrasante majorité de ses sondages sont commandés par des clients étiquetés à droite (Le Figaro, LCI...), selon la liste des enquêtes réalisées par l'institut.

Pour Alain Garrigou, il y a plus grave : l'institut truquerait certaines enquêtes. Dans un article publié par l'Observatoire des sondages, le chercheur décortique un sondage sur la popularité des chefs d'Etat européens, selon lequel 51 % des Européens ont une bonne image de Nicolas Sarkozy. L'enquête, publiée par Le Figaro, a été réalisée par Internet dans quatre pays : Allemagne, Grande-Bretagne, Espagne et Italie. L'ennui, souligne Alain Garrigou, c'est que les Français ne figurent pas dans le panel et n'ont donc pas pu donner leur avis sur M. Sarkozy, comme les Allemands l'ont fait pour Angela Merkel ou les Italiens pour Silvio Berlusconi. La symétrie est donc faussée, et le président français délesté d'une cote de popularité nationale qui aurait fait baisser son score.

Autre problème méthodologique : le poids démographique des pays sondés n'a pas été pris en compte, alors que la population allemande est deux fois plus importante que celle de l'Espagne, souligne le chercheur. En tenant compte des populations réelles des pays concernés, Nicolas Sarkozy passerait de 51 % à 49 % de bonnes opinions, affirme-t-il.

"BOURDIEUSIENS"

S'il reconnaît du bout des lèvres qu'"on peut discuter" de la méthode retenue pour ce sondage, Bruno Jeanbart affirme que cela n'a rien changé aux résultats. Plus généralement, il estime que son institut est victime de la défiance des Français à l'égard des sondages. "En France, une école de sociologie a toujours critiqué les sondages, c'est l'école bourdieusienne, qui prône le qualitatif par rapport au quantitatif. Les sondages ont toujours fait débat, et l'arrivée d'un nouvel acteur est une façon de faire revivre ce débat. Certains de nos concurrents ne se sont pas non plus privés pour nous critiquer, de façon anonyme", analyse-t-il.

Richard Brousse, sociologue et co-animateur de l'Observatoire des sondages, propose une autre explication : "Opinion Way cristallise les critiques car ils sont en avance sur les autres sondeurs. C'est l'institut qui fait le plus de zèle pro-gouvernemental. Ils sont les seuls à faire en 2009 des sondages prédictifs de la présidentielle de 2012 (publié par Le Figaro) ! Ils sont les seuls à publier un sondage commandé par Darcos sur les fouilles au corps à l'école (publié fin mai par Le Parisien), quelques jours seulement après des violences en milieu scolaire qui ont fait les gros titres. Ils sont toujours les premiers ! Rien d'étonnant à ce qu'ils soient les premiers à être critiqués."

zaterdag, juli 18, 2009

"Élio, c'est mon ami..."

Kleine "surprise du Président" in de Waalse regering: de relatief onbekende Éliane Tillieux is er minister van Welzijn en Gezondheid geworden. Met 10.411 stemmen (dewachter 41,67) vanop de tweede plaats in de kieskring Namen (niet de provincie, maar de kieskring) toch wel weer een kleine verrassing van Di Rupo, net zoals met staatssecretaris Fernandez Fernandez (gisteren afgevoerd en vervangen door Courard).



Maar... wat schuilt er achter de verrassing van de voorzitter ? Een opvolger. Tillieux moet vervangen worden in het Waalse Parlement. Dat gebeurt... door haar voorganger als minister voor Namen, oude krokodil Claude Eerdekens (10.287 - 41,055) ! Die al behoorlijk wat "stoten" heeft uitgehaald in de vaderlandse politiek. Comme quoi... une surprise peut en cacher une autre. De PS is in de provincie (Namen + Dinant-Philippeville) overigens terug de grootste met 5.000 stemmen voor op de MR, waar ze in 2007 nog met 21.000 stemmen verschil geklopt werd bij de Kamerverkiezingen (cf. in Namen werd in 2006 een cdH-MR-Ecolo-meerderheid gevormd, tegen de "affaire" met de vriendin van PS-burgemeester Anselme => in 2007 was er een "blauwe as" Luxemburg-Namen-Waals-Brabant waar de MR de sterkste was). Hopelijk gaat deze vernieuwer wat langer mee dan haar ongelukkige voorgangers. En wordt ze niet terug opgepeuzeld door de oude garde.

Leterminable op Buitenlandse Zaken

Schitterend stukje van Tom Naegels in DS vandaag (hoewel het waarschijnlijk wel niet overeenstemt met de realiteit, Leterme gaat prat op zijn buitenlandse contacten als premier, die hij het meest aangename stuk van de job vond; je kan natuurlijk wel vragen stellen bij zijn ongelooflijke G20-blunder, gesignaleerd door Bernard Bulcke en een beetje lager op deze blog geciteerd)



SPIJKERSCHRIFT TOM NAEGELS — Ze doen dat echt expres hé, ministers een portefeuille geven waar ze niet de minste affiniteit mee hebben, ja, die zodanig haaks staat op hun interesses, expertise en persoonlijkheid, dat ze haast zouden hopen op de val van de regering. Misschien is het omdat Herman Van Rompuy met zo'n tegenzin premier geworden is, dat hij zijn ministers al evenmin een pleziertje gunt. Zeker weet je zoiets nooit.
Zo'n Yves Leterme bijvoorbeeld. Geef hem Landbouw, Kmo's of Ambtenarenzaken, geef hem Begroting of Justitie desnoods, en die man leeft op. Nee, wat krijgt hij? Buitenlandse Zaken. Buitenlandse Zaken! Waarom niet meteen Grootstedelijk Beleid? Het is dat de buitenlanders minder snel een vrije tribune krijgen in De Morgen dan Erwin Mortier, of Joke Schauvliege zou het nieuws zelfs niet gehaald hebben. Zo luid zou het protest geklonken hebben. De meest aan klei en polder verknochte politicus van zijn generatie; de man die zijn partij haar overwinningen bezorgde door zich visceraal af te keren van dat kosmopolitische, flamboyante, veel te wereldse paars; de anti-Verhofstadt, Vlaams, dorps en doodgewoon; een man die zelfs Waregem een nest vol dikkenekken vindt, waar ze neerkijken op de gewone mens uit Sint-Jan-Ieper - uitgerekend die man gaan ze naar de VN sturen. En naar Congo. En naar Obama. Ik kijk nu al uit naar zijn maideninterview in Terzake. 'Weet u nog wanneer u voor het laatst in het buitenland was?' 'Dat moet zes maanden geleden geweest zijn, met de wielervrienden naar Madurodam. Ook dat is buitenland, laat ons daar niet op neerkijken.'

Begrijpt u dat nu? Zonder twijfel is Leterme een bekwaam bestuurder. Voor een technisch departement. Zet hem op Financiën, welja. Maar dit is geen post voor hem, dat voelt toch een kind? Lees wat hij deze week vertelt in Radikaal, het ledenblad van de CD&V-jongeren: 'Politiek is veel eenvoudiger dan mensen denken. Wat mensen verwachten van de politiek, is dat problemen zoals verkeersveiligheid en financiën opgelost geraken.' Ziedaar de politieke horizon van Yves Leterme. 'We hebben nu vooral nood aan mensen die op het terrein het verschil maken, zoals ik destijds deed op landbouw.' Verwachten we echt dat zo'n man het conflict in Oost-Congo helpt oplossen? Dat hij met Ahmadinejad in de clinch gaat? Dat hij op audiëntie gaat bij Khadafi? 'Beste kolonel, ik zal u eens vertellen hoe ik dat destijds deed op landbouw.' 'Vriend Kabila, noemt gij dàt goede dingen voor de mensen?'

En dan heb ik het nog niet over zijn gebrek aan diplomatie. Ik weet dat Karel De Gucht ook niet de meest tactvolle minister was, maar bij hem had je nooit het gevoel dat zijn botheid voortvloeide uit persoonlijke wrok. Bij De Gucht was er visie, verontwaardiging, een oprechte ethische drive. Leterme daarentegen hebben wij, Belgen, achttien zenuwslopende maanden lang meegemaakt als een achterdochtige, sociaal gehandicapte zuurpruim. Een man die met veel tamtam onmogelijke eisen stelde, en dan kwaad was wanneer ze niet ingewilligd werden. Een man die zijn eigen falen permanent afwentelde op anderen: de Walen, de liberalen, de pers, de RTBF. Een man die hallucinante scheld-sms'jes stuurde aan journalisten. Een man die slechts één zin kende: 'Er is mij onrecht aangedaan.' Misschien denkt hij dat mensen dat vergeten zijn, maar ik ben dat niet vergeten. Ik weet dat hij zich warmt aan de gloed van zijn voorkeurstemmen, en het is waar: wie de martelaar speelt, wordt hier keer op keer beloond. Maar een goed minister word je er niet mee. Als je zelfs geen akkoord kunt sluiten met Milquet, wat denk je dan eigenlijk te bereiken in Europa?

Soit. Bij de regionale zender WTV zullen ze zich de komende jaren mogen bijscholen, met al die vreemde namen die ze zullen moeten leren uitspreken. (En met zoveel h's!) 'Exclusief in onze studio's, Sint-Jans-Ieperling Yves Leterme, een gewone jongen die goede dingen doet voor de mensen, en die komt vertellen hoe Ahhma-Agmie... de dictator van Iran weigerde in te gaan op zijn nochtans redelijke eisen, waarop hij geen duimbreed zal toegeven, omdat de linkse Iraanse pers onze Yves heeft gedemoniseerd. Vertel eens Yves, klopt het dat de Iraniërs intellectueel niet in staat zijn om onze democratie te aanvaarden? En dat hun staatszender je doet denken aan Radio Mille Collines? Heb je daar echt per ongeluk het Israëlische volkslied gezongen? En is het waar dat de VRT onze beelden zal moeten gebruiken, omdat je ook hén niet meer te woord wil staan?'

Waarna hij zich opnieuw kan voordoen als slachtoffer van een complot. Een internationaal dit keer. En zo heeft hij ook zijn volgende verkiezing weer gewonnen. En de volgende. Tot in het eindeloze oneindige.

Tom Naegels is schrijver.

Spijkerschrift verschijnt elke zaterdag.

vrijdag, juli 17, 2009

14 juillet



(feu d'artifice de 120 ans Tour Eiffel, vu de Montmartre)




















(Parc de Bagatelle)


(La Défense < belvédère Bagatelle)




(la rose "Bernadette Chirac")








(Pré Catelan, Bois de Boulogne)




(Grand Lac, Bois de Boulogne)


(SDF, Porte Maillot)


(Monument du Général Koenig)


(Musée Galiéra)


(restes du défile des chars)


(glorieuse victoire française)




(rue ravagée par les chars)






(Les Champs Élysées, comme en 1918)










(brüno regarde le défilé)












(cheval grattant le beau macadam de Delanoë)




(vue à partir du Rond-Point des Champs-Élysées)














(armée de l'Air)


(Avenue Montaigne)




(triste réalité)


(bal populaire, place de la Bastille)